ACTE IV
passer M (ravers coite can;iille, et de gagner le large? Mais je vai> TOiisa|ipreiiilic comme on tient sa parole. Promettez-moi prison de chevalier; je vous rends mon épée, et je reste votre prisoiHiier comme auparavant.
LE CONSEILLER
Est-ce l'épée à la main que vous prétendez traiter avec l'empereur?
GŒTZ
Dieu îîi'en préserve! ce n'est qu'avec vous et votre noble compagnie. — ^ous pouvez rentrer chez vous, bonnes gens, le temps que vous penlez là ne vous sera pas payé : il n'y a ici à gagner que des bosses.
LE COxNi^trLLER.
Saisissez-le ! — Oiî est le coina^jo que vous donne votre amour pour votre empereur?
GŒTZ
Il ne leur en donne pas plus qu'il ne leur donnera d'emplâtres pour guérir les plaies que leur courage leur aura values.
Entre l'huissier de justice.
l'huissier.
Le guetteur de la tour vient de crier qu'une troupe de plus 4e deux cents hommes s'avançait vers la ville. Ils ont paru tout à coup dans les vignes, sur les hauteurs, et ils menacent nos murs.
UJS SÉNATEUR.
Malheur à moi ! Qu'est-ce que cela peut être?
Entre un des gardes.
LE GAKDE.
Franz de Sickingen est aux portes et vous mande qu'il .1 appris qu'on avait abusé indignement de la bonne foi de son beau-frère, et que messieurs de lleilbronn avaient trempé •dans le com[)lot : il vient vous demander satisfaction, et s'il ne l'obtient pas d'ici à une heure, il mettra le feu aux quatre coins de la ville, et la livrera au pillage,
GŒTZ
Brave frère!
I to
111 GŒT7. DE UEP.MCIll.NGEN.
LE CO.N>tlLLEIi.