I. iiz, relirtz-vous. — <j<ic liiiJl-i! luire
IN SÉNATEUn.
Avez pitié de nous el de nuire bourgeoisie' Sifkingen est iiijpiluyt.ble dans sa colère : il o.-l homnie à le faire comme il le dil.
LE CO.NSKILLEP..
Devons-nous com[ii omettre nos droits et ceux de l'empereur?
LE CAriTAIKE.
Si nous avions seulement (jueltjwes hommes pour leur .enir tête! Mais nous succonjborioiis quand même, el l'aU'iiire nen seniit que plus mauvaise. Nous gagnons à céder.
LE SKNATEUR.
P;irlons à Gœtz pour qu'il dise un mol en notre faveur. Il me Semble déjà voir la ville en llammes.
LE CONSEILLER
Faites entrer Gœtz.
GŒTZ
Qu'avez-vous à me dire?
LE CONSEILLER
Que tu ferais bien d'engagei ton beau-frèie ^ se désister de son entreprise séditieuse! Au lieu d'empÔLlitr ta ruine, il la rend inévitable, et s'associe à la chute.
GŒTZ, bas à Klisabelii, qu'il aperçoit à la porte.
Va le trouver. Dis-lui qu'il enire inmiédi;ttement dans la ville, mais sans lui laire aucun mal : si ces coquins-ii s'opposent à lui, qu'il emploie la force : peu m'importe ce qui m'arrivera, pourvu seulement que je le voie les pourfendre tous.