ACTE IV
WElSLhNCEN.
Oui! C'est l';uicre de salut dans la tempête, aussi longtemps (|ue le câble ne rompt pas.
Il sort.
ADÉLAÏDE
Ah! In le j)rciids sur ce ton' Il ne manquait plus que cela. Les piojt'ts (pu» je nourris dans mon soin sont Iroj) vastes poiu' que lu puisses eu anèter le cours. Charles, homme excellent, giand homme, empereur par la suite, serait-il le seul que l'espoii' de me posséder ne flalteriit pas? — Weisliugeîi, ne songe pas à me retenir, ou il faudra que tu succombes. Si tu te trouves dans mon chemin, je passerai sur ton corps.
Rnlre Franz avec une leUre.
FJtANZ.
Voici pour vous, gracieuse dame.
ADÉLAÏDE
Est-ce Charles lui-même qui te l'a remise?
FP.AJNZ.
Oui.
ADÉLAÏDE
Qu'as-tu donc? tu parais triste.
FRANZ
Vous voulez me faire périr de langueur. Oui, à cause de vous je mourrai de désespoir d;uis l'âge derespéiance.
Il mefiitdela peine!... et il m'en coûterait si peu pour le rendre heureux! Prends courage, jeune homme. Je comprends ton amour et t;i fidélité, et je ne serai point ingrate.
IHAKZ, oppres.'-é.
Si cela était possible... j'en mourrais... Mon Dieu! moi qui n'ai pas une goule de >aug qui ne soil à vous! moi qui n'ai (le sens que poui vous aimer et pour faire tout ce que vous désirez ! . . .
ADÉLAÏDE-
Chei enfant!
HG GŒTZ DE BERLICIIINGEH.
FRA>Z
Vous me flallez... (Fondant en lormes.) Et tout cela n'aboiiiit qirri s'en voir prélérer d'autres... qu'à voir toutes vos ptiisées tx)uriices vers Cluirles.
ADÉLAÏDE
Tu ne sais pas ce que tu veux et encore moins ce que tu dis.
FRANZ, trépignant de douleur et de rage.
Aussi je ne le veux plus; non, je ne veux plus servir d'entremetteur...
ADÉLAÏDE
Frinz, tu t'oublies!
FRANZ
Me sacrifier! sacrifier mon maître mon cher maître!
Sortez de ma présence!
FRANZ
Gracieuse dame!
ADÉLAÏDE
Va, flénonce-moi â ton cher maître. J'étais bien folle de te prendre pour ce que tu n'es pas!
FRANZ
Chère et gracieuse dame, vous savez que je vous aime.
ADÉLAÏDE
Et ta étais mon ami, tu étais près de mon cœur... Va, trahis-moi !
FRANZ
Je m'arracherais philôt les entrailles! Pardonnez-moi, gincijuse dame... mon cœur déborde, mes sens ne peuvent phi- le retenir.
ADÉLAÏDE
rii=.i ci ..uU'iit enfant!
Elle i i prrn>l les raains, l'attire â ••lli^; leurs lionchcs >e roiicoinri.nl. II si jclle ;"i .«nii mil en p'euranl.
Ali:'! ■.ï::i:.
Lals>e-«noi'