LI.NE
Tout ce qui iési>le, à bas! Le village est à nous. Quil n'y reste rien, el que rien ne se perde. Piilez vite et bien. Nous allons y mettre le feu.
METZLER, accourant du haut de la colline.
Eh bien , Link, comment vont les affaires de votre côté?
LINK
Sens dessus dessous! comme tu vois: tu arrives pour le bouquet... D'où viens-tu?
METZLER
De Weinsberg. C'était là une fête!
LINK
Comment?
METZLER
Nous les avons sabrés tous, (jue c'était un plaisir!...
LLNK,
Qui donc?
ACTElV. 121
mi.tzm;!'..
Cc^i Dit'Irich de Wcil( r qui a commencé la danse. Le faquin! Nous étions un las de l'urieuy dans la rue, el voilà que (lu haut du roclier il s'avise de vouloir traiter avec nous, l'aff! une balle dans la tète! nous niontous comme l'éclair, ef mon drôle fait le saut par la fenêtre.
LliNK.
Ah!
METZLEU, aux paysans.
Canaille! faut-il donc vous donner des jambes? Comme ils barguiiiuent et traîiieul, ksâiics!
Allumez, (\n\h rôtissent! Allons, marauds, à l'ouvrage!
METZLEn.
Ensuite nous avons fait, sortir Ilelfenstein, Eltersholen, à peu près treize de la nobles-e, eu tout quatre-vingts, pour les conduire dans la |)laine près de lleilbionn. C'était une jubilation et un tumulte chez les nôtres, pendant que cetle longue procession de pauvres riches pécheurs défilaient en se rciarflant les uns les autres, et puis la terre, et puis le ciel... Puis, au njoment oii ils s'y attendaient le moins, ils ont été cernés, et nous les avons tous passés au fil de l'épée.