‹ ThéâtreChapitre 77 sur 238 · LI^K · texte numérisé non relu

LI^K

Que n'étais-je là!

METZLER

Non, de ma vie je n'ai eu une joie pareille.

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Allons, dehors! dehors!

DM PATSAB.

Il n'y a plus rien.

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Mettez donc le feu à tous les coins.

METZLER

Le joli petit feu que ça va faire! — Tiens, de voir ces

drôles-là se culbuter les uns sur les autres, et crier comme

des grenouilles, ça me réchauffait les entrailles comme un bon

verre d'eau-de-vie. 11 y avait là un certain Rixinger : quand

122 GŒTZ DE BERLlCli IN GE^.

ic m iioiillo :iilail à la cliasse autreJois, avec son panache et son nez an vent, et i[nï\ ^lou^ pourcliassait devant lui avec sa inejile, co > nu* des cliiens!... Il y avait loni^tenips que je l'avais vu; mais je l'ai bien recoinni à sa lace d'insolent. Crac! ma lance entre ses côtes, et voilà mon honune éttiidu tout de son long sur ses camarades. Connue des lièvres tiaqués, ils sautaient les uns sur les autres.

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Cela commence à fumer proprement.

ilETZLER.

Et là-bas cela llambe! — Allons rejoindre le gros de 1j troupe avec noire butin.

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Où se Irouve-t-elle?

METZLER

Dans le chemin d'ici à Ileilbronn. Ils sont en quête d'im chef qui en imposât au peu[)le : car, après tout, nous ne sonnues que leuis égau>i, nous autres. Ils le sentent bien, et deviennent rétifs.

LLNK.

Qui ont-ils en vue?

METZLER

Max Stumpt, ou Gœtz de Berlicliingen.

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