‹ ThéâtreChapitre 8 sur 238 · MAP.TIN · texte numérisé non relu

MAP.TIN

Pourquoi me tendez-vous la main gauche? Ne suis-je pas digne de la droite d'un chevalier?

GŒTZ

Et qnan'l vous seriez l'empereur, il faudrait bien vous en conteuier. Ma main droite, bien qu'à la guerre elle ne me soit pas inutile, est insensible aux serrements de l'amitié. Elle et son gant ne font qu'un : vous voyez, elle est de fer.

JIARTIN.

Vous êtes donc Gœtz de Berlichingeu ! Je te remercie, mon Dieu, de ce que tu me l'as fait voir cet homme que tous les princes détestent, et vers qui se tournent tous les opjirimés! (Il lui prend la main droite.) Donnez-moi cette main, que je la baise.

GŒTZ

Non, non...

MARTIN

Laissez-moi! 0 main plus précieuse que les plus saintes reliques, toi où circulait le sang le plus sacré, instrument mort vivifié par la confiance en Dieu qui remplit cette belle àme'

Gœli met .son casque et prend sa lanee.

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