MONTAGNE ET VALLKF. — UN MOULIN DANS LE FOND
Dne troupe de cavaliers; \N EISLI.NGKN sortant du moulin avec FRANZ et i.n CUUIU;I£K.
WEISLIiNGEN.
Mon (hevall — Vous avez aussi averti les autres seigneurs?
LK CnUIllilER.
Sept guidons au moins se réiuiu'ont dans la foiét, derrière Miltenbeig. Les paysans s'avancent par le bas. Des courriers sont sur toutes les roules : dans peu de jours toute la ligue sera sur pied; laf.aire est immanquable. On dit que la discorde est parmi eux.
Wl ISLIjSGEM.
Tant mieux. — Franz !
a<;ti; V. J27
FP.AISZ.
Gracieux seigneur?
wi:i'^i.[\r.F.N.
Exéciile poiicliiellcmeiit nit's oi'drts : (ii iiicii irpomls su!
ta vie. neinets-liii Iîi Icllre; il fiiultiirclle quille la loiir et se
retire dans mon cliàleau, et cela imrnédi.ilcin 'iil. Tn la
veiras partir, et aubsilôt après lu reviendras me l'aiiiioiiccr.
FRANZ
11 sera fait ainsi que vous rordoimez.
WEtSI.lNGEN.
Dis-lui qu'il faut qu'elle le veuille! (\u courrier.) Condri^eznous par le plus court et le meilleur chemin.
i.E cour.niEn.
Nous sommes foicés de faire un détour. Les grandes pluies ont fait déborder toutes les eaux.
«AXTtlADSER.