ACTE V. \yj
misères... Si jt^ pouvais parler, ta haine el (on exéri-afion -.; changeraient en pitié el en iréniissenients ! Ah! Mai io ! M nie!
BlAinE.
Weislingon! mon frère est inalaile, en prison. Ses profondes hiessnres, son jige, sa tète prise... et, si tn étais capable... Weislingen, nous serions réchiits an désespoir.
WEISLKNGEN.
C'est assez.
11 sonne. — Entre Franz dans la plus grande agitation. FRANZ.
Gracieux seigneur!
WEISLI.NGEN.
Ces papiers, Franz! (l ranz lc> lui remet; Weislm-cn ouvre ud paquet et montre un papier à Maiio.) VoiCl la SeulCnce (le |f>li ferre:
elle est signée.
BIAP.IE.
Dieu (lu ciel !
Je la dériiire ! qu'il vive ! Mais pnis-je reconstniiie ce que j'ai détruit?... Ne pleure pas ainsi, Franz! Bon jeune homme, mon malheur le va au cœur.
Franz se jette à ses pieds et embrasse ses genoux MARIE, à part.
Il est Irès-malade. Sa vue me déchire le cœur. Comme je l'aimais! A présent que je suis près de lui, je sens combien vivement je l'aimais.
WEISLINGEN
Franz, lève-loi, et ne pleure plus. Je puis en revenir. L'espérance ne finit qu'avec la vie.