SCÈNE V
Les Mêmes, NARCISSE, puis LICINIUS, avec deux
Centurions.
CLAUDE, à Narcisse.
A mon aide !
NARCISSE, à Valéria.
Il nous faut, pour que l'armée agisse, Plautius, Corbulon surtout!
CLAUDE
Mon bon Narcisse !. . .
int le dos à Claude.
Il pourrait s'échapper : surveillons tous ses pas ! Sa déchéance, Rome encor ne la sait pas. Craignez qu'on vous l'enlève ou par force ou par fraude: Pour vous, comme pour moi, cet homme n'est que Claude ; Pour tout le monde, pour Agrippine surtout. C'est encor l'empereur.— Qui tient Claude, tient toutî
VALÉRL\.
A Licinius.
C'est vrai ! — Licinius, menez Claude sur l'heure Au pavillon que j'ai fixé pour sa demeure.
NARCISSE
L'endroit est bien choisi... Pourtant... confiez-moi Le prisonnier, — cela vaut encor mieux, je croi. Mes esclaves, j'en puis répondre.
VALÉRIA
Je préfère