COURTISANS, PRÉTORIENS, ESCLAVES
CLAUDE, du seuil.
Quel tableau I c'est, ma foi, Touchant!
PALLAS
Oui, bien touchant 1
CLAUDE
Pallas, je pleure...
PALLAS
Et moi !
VALÉRIA
On me regrette donc?
Croyez-le bien, madame!
CLAUDE
N'es-tu pas adorée ici, ma chère femme? Voyant Valéria inquiète.
Hein?
VALÉRIA
Je cherche Narcisse.
CLAUDE
Il était peu dispos :
11 m'a dit qu'il voulait prendre un jour de repos.
VALÉRIA
Ah!
ir. II.
i2f3 VALÉRIA.
AGRIPPINE, bas il Pailas.
Quoi donc?
PALLAS, de m3me, à Agrippine.
A Valéria.
Vous saurez tout plus tard.— Votre escorte Depuis longtemps, madame, est rangée à la porte.
YALÉRIA.
Me voilà prête. Adieu, César.
CLAUDE
Vous permettrez Que je vous accompagne au moins jusqu'aux degrés.
A Agrippine.
1ère eni
AGRIPPINE
Oh! je vous le demande, A Pallas, bas.
César! — Attendez-moi, Pallas!
VALÉRIA, à Palla3.
Je recommande A vos soins complaisants, trésorier du palais, Mes oiseaux et mes fleurs ; ainsi protégez-les !
PALLAS
Votre esclave soumis, auguste impératrice, N'aura qu'une pensée au cœur, — votre service.
Viens, mon enfant.