STROPHE TROISIEME
* Ce Mars altéré de nos larmes,
* Lui qui, sans bouclier, sans armes,
* Poussant d'horribles cris d'alarmes,
* M'enveloppe et brûle mon sein, —
* Chasse-le, rapide en sa fuite^
* Et que ta main le précipite
* Dans le vaste lit d'Amphitrite,
* Au gouffre noir du Pont-Euxin !...
* Hélas ! dans cette ville morte,
* Ce qu'épargne la nuit, le jour vient et l'emporte!.
* O toi qui, flamboyant dans les plaines de l'air,
* Conduis le char de feu, les coursiers de l'éclair,
* Ce Mars cruel, pour le réduire en poudre, '*' Frappe-le de ta foudre,
* Père de toute chose, ô puissant Jupiter !