‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 14 sur 211 · STROPHE TROISIEME · texte numérisé non relu

STROPHE TROISIEME

* Ce Mars altéré de nos larmes,

* Lui qui, sans bouclier, sans armes,

* Poussant d'horribles cris d'alarmes,

* M'enveloppe et brûle mon sein, —

* Chasse-le, rapide en sa fuite^

* Et que ta main le précipite

* Dans le vaste lit d'Amphitrite,

* Au gouffre noir du Pont-Euxin !...

* Hélas ! dans cette ville morte,

* Ce qu'épargne la nuit, le jour vient et l'emporte!.

* O toi qui, flamboyant dans les plaines de l'air,

* Conduis le char de feu, les coursiers de l'éclair,

* Ce Mars cruel, pour le réduire en poudre, '*' Frappe-le de ta foudre,

* Père de toute chose, ô puissant Jupiter !

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