‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 136 sur 210 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, JEAN, par la droite.

HORTENSE, se levant.

Ah! vicomte! Je parlais de vous tout à l'heure à quelqu'un qui vous aime bien. M. le vicomte Jean de Thommeray, messieurs; M. JonquièreS, M. Roblot... (Échange de saluts. ) Vous

tombez mal, mon pauvre vicomte, mal pour vous du moins; ma maison est transformée en tripot. Vous ne jouez pas, je crois; vous serez réduit à mon pauvre tête-à-tête.

JEAN

Je ne m'attendais pas, madame, à une si heureuse fortune.

HORTENSE

Votre arrivée rend la liberté à ces messieurs, qui avaient la courtoisie de me sacrifier leur vice pour un moment. Ils vous sont bien reconnaissants au fond du cœur.

Pas le moins du monde, et à moins que vous ne me renvoyiez...

HORTENSE

Je vous renvoie positivement, messieurs; je ne veux pas que la victoire reste au croissant.

JEAN DE THOMMERAY.

JONQUIKRES, sur la porte de droite.

Si le Turc a encore la veine, je reviens à vos pieds.

IIORTENSE .

Vous y serez le bienvenu. (Bas à Robiot.) Je vous le livre.

R0BL0T, de même.

Merci bien. — Si je pouvais le coiffer de mon idée... (Jon-

quières et Robiot sortent.)

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