L'ABBÉ, PAUL
Entrez, l'abbé, entrez.— Je suis prêt à partir. l'abbé.
A partir ?
PAUL, ceignant lo sabre.
Pour la guerre.
Ah ! mon cher enfant! J'en étais bien sûr, vous avez réfléchi...
PAUL
Oui, l'abbé, oui, j'ai réfléchi.
l'abbé.
Et vous avez compris ce que vous devez à votre nom?
PAUL
Oui, l'abbé.
A vos aïeux ?
A mes aïeux !
A votre irloire ?
PAUL
L'ABBli.
PAUL
Si vous voulez... oui. — Mais, ce que j'ai compris avant tout, c'est qu'il faut que ma femme m'aime... et, maintenant, j'espère qu'elle m'aimera!
l'abbé.
Si clic vous aimera!
GERMAIN, dans le fonJ.
Monsieur le marquis, tous les gars sont là qui vous appellent. Ils ont envahi la cour, ils vont faire irruption dans le château ; «•'e^l un spectacle enchanteur!
PAUL, prenant à la main l'écharpe et le chipcau. Allons !