‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 69 sur 210 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

L'ABBÉ, puis PAUL.

L ABBÉ, rêveur.

Qu'ont-ils donc, tous les deux? (Après un temps de silence.)

Allons, reprenons ce travail tant de fois interrompu... Il esl le,

le Voici, lt> Couronnement de sa gloire! (Il se mol à écrire, en balançant la tête avec complaisance.)

PAUL revient do f I, il regarde l'abbé j à part.

Ce n'est pas sa faute, à lui! (liant.) Eh bien, monsieur L'abbé, il parait que décidément cela va comme vous voulez? l'abbé.

Mais oui, mais oui. Et ce sera peut-être le plus beau do tous mes récits.

PAUL

Pas possible ?

l'abbé.

Et ce n'est plus dans les ténèbres du passé que je \is à celte heure, c'est dans les splendeurs du présent.

PAUL

Les splendeurs du présent?

L'ABBÉ, finement.

Oui, monsieur le marquis, j'en ai fini avec les morts.

PAUL, inquiet.

Ah <;à ! dites donc, l'abbé, est-ce que vous songeriez, pathasard, à me suspendre dans votre galerie? L'ABBÉ, se trottant les mains.

C'est fait, monsieur le marquis.

PAUL

Comment, c'est fait?

l'abbé.

Parfaitement.

PAUL

Mais à quel propos, à quel litre? à litre de hérus?

l'abbé.

Oui, certes! Voici votre dossier, et vous avez prou\é dans la dernière affaire...

PAUL

J'ai prouvé dans la dernière affaire qu'il suffit d'un plomb vil,

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