‹ ThéâtreChapitre 18 sur 254 · ACTE II, buENE I · texte numérisé non relu

ACTE II, buENE I

Verdelet, au nom de la loi. je vous enjoins de me dévoiler ce mystère.

VERDELET

A VOUS moins qu'à personne.

GASTOK.

Et pourquoi, s'il vous plaît ?

VERDELET

Vous êtes la main droite d'Antoinette, et la main droite doit ignorer...

GASTON

Ce que donne la main gauche. Vous avez raison, j'ai été indiscret, et je me mets à l'amende. (Donnant sa bourse à Antoinette.) Jqïgnez mon offrande à la vôtre, ma chère entant.

ANTOINETTE

Merci pour mes pauvres.

POIRIER, à par

Gomme il y va !

Me permettez-vous, madame, de vous voler aussi un peu de bénédictions. (Lai donnant sa bourse.) Elle est bicu légère, mais c'est l'obole du brigadier.

ANTOINETTE

Offerte par le cœur d'un duc.

POIRIER , à part.

Ça n'a pas le sou, et ça fait l'aumône'

VERDELET

Et toi, Poirier, n'ajouteras-tu rien à ma récolte?

POIRIER

Moi, j'ai donné mille francs au bureau de bienfaisance.

VERDELET

 la bonne heure. Adieu, messieurs. Votre chanté ne figurera pas sur les listes du bureau, mais elle n'en est pas plus mauvaise, (il a>rt arec /.atoirnt*.)

LE Gi:NDRE DE M. POIRIER.

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