SPIEGEL, FRANTZ, FRÉDÉRIQUE, LE BARON, LA MARGRAVE, DOROTHÉE
SPIEGEL, daos la coulisse.
C'est superbe, ce parc! c'est une forêt vierge.
FRANTZ
Au château, maintenant! (ils entrent. Bas, à Spiegel.) Ah! diantre, encore ici! Ils doivent être furieux.
FRÉDÉRIQUE, bas.
Pauvres gens!
LA MARGRAVE
Nous vous attendions, monsieur Wagner. J'ai un petit compte à régler avec vous.
FRANTZ
Avec moi, madame?
LA MARGRAVE
Oui ; à notre première rencontre, il y a eu entré nous un malentendu que je tiens à réparer. J'avais promis à madame \yagner un souvenir... Permeltez-moi de l'offrir à votre fiancée.
FRANTZ
Madame!...
Dorothée, venez ici. (Elle détache la croix de Dorothée.) DOROTHÉE, bas.
Est-ce que vous allez donner ma croix à cette demoiselle?
EA MARGRAVE
Taisez-vous !
DOROTHÉE, a part.
C'est agréable!
LA MARGRAVE, à Frédériqne.
Youlez-vous bien, mademoiselle, que je mette à votre cou la croix de ma fille?
FRÉDÉRIQUE
Que vous êtes bonne, madame !
SMEGEL, S part.
C'est gentil, ce qu'elle fait là!