‹ ThéâtreChapitre 244 sur 254 · SCÈNE II SPIEGEL, FRANTZ, GOTTLIEB · texte numérisé non relu

SCÈNE II SPIEGEL, FRANTZ, GOTTLIEB

SPIEGEL

Bonjour. J'ai à te parler.

FRANTZ

Tu vois bien que je suis en affaire?, (a Gottlieb, qui s'est levé et se confond en salutaiions.) Ne VOUS dérangez donc pas, monsieur GoUlieb.

(a part.) Une explication! des reproches! (Gottlieb se rassied. A

Gottlieb.) Demain, à huit heures du soir, la signature du contrat.

GOTTLIEB

C'est entendu. M. le chevalier n'a plus rien à me dire?

FRANTZ

Si fait. Comment vont vos petites affaires, maître Gottl.eb?

GOTTLIEB

M. le chevalier est trop bon.

FRANTZ

Se marie-t-on beaucoup dans le pays?

GOTTLIEB

Peu, peu; mais on y meurt pas mal. Je me rattrape sur les testaments.

FRANTZ

Quel âge avez-vous donc, monsieur Gottlieb?

GOTTLIEB

Cinquante-cinq ans, monsieur le cheva.ier.

FRANTZ

Tous VOUS portez bien?... (Voyant que Spiegel s'assied à ganche ; îi part.) Allons, décidément, il faut en passer parla. (Haut.) Au revoir, maître Gottlieb.

GOTTLIEB, saluant.

Monsieur le chevalier... (Il sort par le fond; en même temps, Spiegel se lève et se tient debout au milieu du théâtre.)

Page 1