ACTE II, SCèNE m
MUREL.
Continuez, miss Arabe! le.
MISS ARABELLE
Oh, moi, je suis bien triste, bien triste! et je voudrais un raccommodement.
MUREL.
Cela me paraît maintenant difficile 1
Oh ! non ! Monsieur Rousselin en a envie, je suis sûre! Tâchez! Je vous en prie!
MUREL, à part.
Est-elle drôle !
MISS ARABELLE
C'est dans votre intérêt, à cause de Louise ! Il faut que tout le monde soit content ; elle, vous, moi, monsieur Julien !
MUREL, à part.
Encore Julien ! Ah ! que je suis bête j c'était pour l'institutrice ; une muse et un poète, parfait 1 Haut.
Je ferai ce qui dépendra de moi. Au revoir, mademoiselle !
MISS ARA BELLE, saluant.
Good afteiTJOon, sir!
Apercevant une vieille femme qui lui fait sifne de venir.
Ah ! Félicité !
Elle sort avec elle.
scÈ:Ni^ IV
MURLL, ROUSSELIN.
ROUSSELIN, entrant.
C'esl inouï, ma parole d'honneur !
MUREL, à part. Roussel in ! A nous deux !
ROUSSELIN
Gruchet ! un Gruchet, qui veut me couper l'herbe sous le piedi un misérable que j'ai défendu, nourri; et il se vante d'être soutenu par vous ?
MUREL.
Mais...
ROUSSELIN
D'où diable lui est venue celte idée de candidature ?
MUREL.
Je n'en sais rien. Il est tombé chez moi comme