ACTE II, SCÈNE VIII
DODART
Il me disait, avec ce ton chevaleresque qui le caractérise : « Je n'en veux pas du tout à monsieur Rousselin... «
ROUSSELIN
Ni moi non plus, mon Dieu !
DODART
o Et je ne demande pas mieux, s'il n'y trouve point d'inconvénient... »
ROUSSELIN
Mais quel inconvénient ?
DODART
« Je ne demande pas mieux que de m'aboucher avec lui, dans l'intérêt du canton, et de la moralité publique. »
ROUSSELIN
Comment donc! je le verrai avec plaisir.
DODART
Il est là !
A la cantonade.
Psit ! Avancez I,,,
SCÈC^CE IX !
Les Mêmes, LE COMTE DE BOUVIGNY. j
BOUVIGNY, saluant. j
Monsieur ! *
ROUSSELIN, regardant autour de lui. "i
Je regarde si quelquefois... '
BOUVIGNY. I
Personne ne m'a vu ! soyez sans crainte ! Et
acceptez mes regrets sur... '
ROUSSELIN. i II n'y a pas de mal...
DODART, en ricanant. <
A reconnaître ses fautes, n'est-ce pas ? j
BOUVIGNY. i
Que voulez-vous, l'amour peut-être exagéré de i
certains principes... ]
ROUSSELIN. i
Moi aifesi, monsieur, j'honore les principes! \
BOUVIGNY.
Et puis la maladie de mon fils ! :