‹ Théâtre: Le candidat. Le château des cœursChapitre 52 sur 160 · ACTE II, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIII

DODART

Il me disait, avec ce ton chevaleresque qui le caractérise : « Je n'en veux pas du tout à monsieur Rousselin... «

ROUSSELIN

Ni moi non plus, mon Dieu !

DODART

o Et je ne demande pas mieux, s'il n'y trouve point d'inconvénient... »

ROUSSELIN

Mais quel inconvénient ?

DODART

« Je ne demande pas mieux que de m'aboucher avec lui, dans l'intérêt du canton, et de la moralité publique. »

ROUSSELIN

Comment donc! je le verrai avec plaisir.

DODART

Il est là !

A la cantonade.

Psit ! Avancez I,,,

SCÈC^CE IX !

Les Mêmes, LE COMTE DE BOUVIGNY. j

BOUVIGNY, saluant. j

Monsieur ! *

ROUSSELIN, regardant autour de lui. "i

Je regarde si quelquefois... '

BOUVIGNY. I

Personne ne m'a vu ! soyez sans crainte ! Et

acceptez mes regrets sur... '

ROUSSELIN. i II n'y a pas de mal...

DODART, en ricanant. <

A reconnaître ses fautes, n'est-ce pas ? j

BOUVIGNY. i

Que voulez-vous, l'amour peut-être exagéré de i

certains principes... ]

ROUSSELIN. i

Moi aifesi, monsieur, j'honore les principes! \

BOUVIGNY.

Et puis la maladie de mon fils ! :

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