SCÈNE IV
BA.RDOLIN, ANATOLE.
ANATOLE
Enfin, mon père, croyez-vous que j'épouse ma cousine ?
BARDOLIN.
Il s'agit bien de votre cousine. Oui, sans doute, vous l'épouserez, puisque tout le monde y consent. Mais j'ai bien une autre crainte. Vemissac est indiscret, présomptueux ; mais il est adroit, il est intrigant. Ma tante a la tête si vive, le coeur si jeune encore.
ANATOLE
Ce maudit Languedocien avait bien affaire d'arriver.