‹ ThéâtreChapitre 118 sur 335 · ACTE V, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE V

BARDOLIN, à pari,

C'était bien la peine d'envoyer mon fils au-devant de lui,

BGÈNE V.

BARDOLIN, ANATOLE, ROSE.

ROSE

Madan^e ne veut parler à qui que ce soit de la famille avant qu'elle ne soit toute réunie.

BARDOLIN^

Elle est donc toujours fâchée ?

ROSE

Au contraire, je ne l'ai jamais vue si gaie que depuis une longue conversation qu'elle a eue avec M. Vernissac.

BARDOLIN.

Nous y voilà.

ROSE

Elle ne parle que de projets de bonheur, de fêtes, de bals, de concerts; et je l'ai laissée se souriant à ellemême devant son miroir.

ANATOLE

C'est une folie, c'est un vertige.

ROSE, à part.

Ma foi, si le dessein de madame est de les inquiéter, le voilà rempli.

BARDOLIN.

Mais, dis-moi. Rose....

ROSE

Voilà M. Vernîssac qui ramène monsieur, madame et mademoiselle Saint-Laurent. [EUe sort.)

Déjà ! comme il est alerte I

ANATOLE

Il tuera les chevaux de ma tante.

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