‹ ThéâtreChapitre 12 sur 335 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

DORSAY

Eb. bien , lu n'es qu'un sot,.. Mon chapeau. C'est une folie de donner ses services. Non pas que je vende les miens; mais un homme comme toi.... Ma tabatière? Qu'est-ce que c'est? j'entends une voiture. Vois donc, serait-ce le colonel ?

LAFLETJR.

Lui-même.

DOESAY.

Ah 1 mon Dieu, lu me fais perdre mon temps. Cette chambre en ordre ; ferme la toilette ; ces lettres à leur adresse ; ces vers et ce bouquet à la jeune veuve de la Chaussée d'Antin,

LAFLEUR

J'y cours. Prenez mon protégé, monsieur; il sera si heureux de travailler chez un homme aussi bon, aussi juste, aussi recommandable par son cœur et par son esprit.

DORSAY

Coquin 1 tu ne penses pas tout ce que tu dis ; mais c'est égal, tu me fais plaisir. Apporte-moi -de l'écriture du jeune homme, et si elle est passable

LAFLEUR

AdmirgJ^le, monsieur. Voici le colonel, (ii sort.)

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