‹ ThéâtreChapitre 127 sur 335 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

BARDOLIN, ANATOLE, ERNEST, VERNISSAC, MESDAMES SINCLAIR, SAINT-LAURENT.

MADAME SAI1<T-LAURENT

Ma tante, est-ce bien sérieusement?

MADAME SINCLAIR

Pourquoi pas sérieusement, ma nièce ?

MADAME SAINT-LAURENT

Mais vous seriez sa mère.

BARDOLIN.

Sa grand'mère.

Que ne dites- vous sa bisaïeule? Ne me faites donc II iO

pas si vieille. Ne les écoutez, pas, Ernest, ce sont des envieux.

MADAME SAINT -LAURENT

Songez donc aux brocards qui ^ vont pleuvoir sur vous.

MADAME SINCLAIR

Le bonheur console du ridicule. D'ailleurs faites-moi interdire, si vous croyez que ce soit une si grande folie.

BARDOLIN.

Ail Dieu 1 que dites- vous là?

MADAME SAINT-LAURENT

Mais vous nous ruinez.

BARDOLIN.

Vous ruinez nos enfants.

ANATOLE

Il est ceriainf ma chèi*e tante. i..

MADAME SINCLAlRi

Vous aussi, mon pelit-neveu, vous vous en mêlez?

([ci Saint-Laurent rentre avec Louise et Rose.)

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