‹ ThéâtreChapitre 248 sur 335 · USE · texte numérisé non relu

USE

Eh! mais, mon père, c'est M. Floridor lui-même qui

vous parle.

AUGUSTE

Eh ! oui, notre cousin le comédien.

FLORANGEAC.

Est-il possible?

MORIN VILLE

Il faut avouer que je suis une grande dupe.

FLORIDOR

Le défunt vous remercie de tout l'attachement que vous lui avez témoigné. Touchez là, chers cousins, nous sommes quittes : plus de querelles entre nous. Vous avez fait tous vos efforts dans le temps pour me faire déshériter par mon père ; je me venge en dotant vos enfants et en vous plaçant dans mon testament.

MADEMOISELLE BEAUPRÉ

Mais les deux sujets que vous nous avez promis?

FLORIDOR

Je me charge de vous les trouver, (aux pèros.) Vos enfants ont de grands torts envers vous ; mais ils s'aiment, ils ont bon cœur, et je vous garantis qu'ils feront un excellent ménage. Quant à vous, puissé-je vous avoir

SCFNE XXVI. 337

convaincus que c'est aux méchant» et aux fripons de tous les états que l'homme raisonnable doit réserver toute sa haine, et que le comédien honnêle homme a tout autant de droits qu'un autre à Teslime des h jnnêles fjens!

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