‹ ThéâtreChapitre 25 sur 335 · MADAME DE MIRCOUR, MARIE · texte numérisé non relu

MADAME DE MIRCOUR, MARIE

MADAME DE MIRCOUR.

Je n'en ai jamais vu d'aussi gentil.

MARIE

En effet, il a les couleurs les plus vives... S'il est à madame, c'est comme s'il était à moi. Madame me ferait beaucoup de peine si elle refusait : je croirais voir une espèce de dédain....

MADAME DE MIRCOUR.

Ahl tu me connais bien mal. Je fais réflexion qu'il y a longtemps que je ne t'ai rien donné. Tu choisiras une de mes robes.

3t LKS RICOCHETS.

MARIE

Comme madame est bonne !

MADAME DE MIRGOUR.

Allons, je ne veux pas t'affliger, Marie. J'accepte.

MARIE

Ce n'est pas un ingrat qui s'échappera, comme votre Azor.

MADAME DE MIRCOUR.

di! non', j'y mettrai bon ordre. Or çà, Marie, où p!acerons-nous cettç cage? Dans mon boudoir, n'est-ce pas?

MARIE

Ouiv tovft'prè&du piano de madame.

MADAME DE MIRCOUR.

Tu m'y fais songer. Le premier air à lui apprendre, c'est celui des couplets que le colonel m'apportait. Ce pauvre colonel.^ quand jjy penMyjc l'ai bien maltraité!

MAÎIIB',. '

Oh! il reviendra.

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