‹ ThéâtreChapitre 30 sur 335 · LAFLEUR, GABRIEL, MARIE, MADAME DE · texte numérisé non relu

LAFLEUR, GABRIEL, MARIE, MADAME DE

MIRGOUR ; SAINVILLE , DORSA Y , enlran», d'un autre côté.

MADAME DE MIRGOUR.

OÙ est-il, OÙ est-il, mon cher oncle? Ah! le voici. Félicitez-moi, félicitez-vous, remerciez ce digne ami ; il vous a bien servi. Gomment, après cela, pourrais-je lui refuser ma main ?

SAINVILLE

Ah I madame, quel bonheur 1 ( a Dorsay.) Vous -êtes nommé, mon cher Dorsay. Demain vous recevrez votre brevet.

DORSAY

Ah ! monsieur, quelle obligation ! (a Laflour.) Eh I vite,

4i LES HICOCHETS.

I^afleur ; ton jeune homme. Il me faut un secrétaire dès ce soir.

LAFLKUR.

Ah! monsieur, quelle reconnaissance ! (a Gabriel.) Je te donne ma nièce.

GABRIEL

Ah I monsieur de Lafleur, mademoiselle Marie, monsieur Dorsay, monsieur le colonel, madame, et toi surtout, cher petit serin ; que de remerciements je vous dois à tous !

MARIB.

Oui; sans lui, pauvres petits que nous sommes, nous restions accablés sous le poids de la mauvaise humeur de tout le monde ; grâce à lui, vous voilà tous contents; vous voilà tous bonnes gens, et nous nous marions.

MADAMK DE MIRGOUR.

Elle a raison, chaque protégé a retrouvé les bonnes grâces de son protecteur, et voilà comme, dans cette vie, tout s'enchaîne, et tout marche par ricochets.

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