‹ ThéâtreChapitre 307 sur 335 · ACTE I, SCÈxNE VI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈxNE VI

FRONÏIN.

Allons, monsieur, consolez- von s: il paraît, par le dernier couplet, qu'elle n'est encore que fiancée.

BBLFORT.

Comment, fiancée?

FRONTIN

Je veux dire novice.

Dissipons ses inquiétudes; il faut lui répondre sur le même air.

FRONTIN

C'est dommage que nous n'ayons pas de harpe pour nous accompagner.

BBLFORT cliante.

Hassurez-Yous.... *

(On entend sonner les matines, et le bruit des cloches couvre la voix de

Belfort.)

FRONTIN

Nous nous plaignions de ne pas avoir d'accompagnement i (Les cloches cessent.)

BELFORT ohanle.

Rassurez'Vous, belle Euph^^.

(Les cloches reprennent avec plus de vivacité.)

FRONTIN

Mais il ne faudrait pas que l'accompagnement étoullât la voix.

BELFORT

Au diable les cloches et celles qui les sonnent.

UNE VOIX, dans le couvent.

Eh bien, sœur Euphémie^ entendez«-vous sonner les matines ?

FRONTIN

Ahl ce sont les matines»

420 LES VISITAN DINES.

SŒUR BUPHBMIE.

Je descends, ma mère, je descends, (ta fenêtre »e ferme;

on emporte U lumière, et le jour vient peu à peu.)

Page 1