MADAME SINCLAIR, DORIGNY, VERNISSAC
avec un autro habit.
VERNISSAC.
On vient de me dire que ma tante était avec M. Dorigny, son notaire et son ami, et je n'ai pas voulu sortir sans lui présenter mes hommages.
MADAME SINCLAIR
C'est M. Vernissac.
VERNISSAC.
Oui, monsieur, le plus dévoué des neveux.
MADAME SINCLAIR
Monsieur Dorigny, faut-il dire à Vernissac ce que nous venons d'apprendre?... Oui, oui; ses conseils pourront nous servir ; et- d'ailleurs il y est assez intéressé.
VERNISSAC.
De quoi s'agit-il ?
MADAME SINCLAIR
Madame Saint-Laurent veut marier sa fille. Il n'y a pas encore de mari sur les rangs ; mais elle vient de me laisser voir qu'elle voudrait bien que je fisse un avantage à sa fille.... après ma mort, par testament. Qu'en dites-vous ?
VERNISSAC.
C'est d'une bonne mère ; et ma cousine mérite bien toutes les préférences que vous lui accorderez.