SCÈNE III
MONTIGNY, seul, contemplant le portrait.
0 mon entant, mon enfant! Que tu es be^u! Et je ne t'aurai pas vu ! Et tu ne seras venu que pour voir mourir ton pôj'e! Donne-le-moi donc toi-même, ce baiser que tu m'envoj-aisde si loin ! {Il le baise avec transport.) Quetu esbeau et touchant! Comme tu ressembles à la nièroiAussi pour elle, (// lui donne un nouveau baiser.) Mais moi aussi, je lui dois le gage de ma dernière pensée. Cet anneau qu'elle me donna, le jour de notre union, et qui, lui revenant sans moi, devait lui dire : « Montigny est mort?...."