SCÈNE YII
Les Mè\[Es, eoe:mis LE ROL ALOxzo. d Montigny.
Suivez-moi. Le roi l'ordonne.
MOXTIGNY.
Sans qu'elle entende mon adieu! Sais-tu qu'elle est ma femme ?
EnoLi.
Ton adieu la tuerait, ({inontrant le page.) Cet enfant et moi, nous veillerons sur elle.
MONTiGXY, à HéUne.
'Eli bien! pour toi, pour mon fils, pour ma mère, pour mon iiavs, dans mon dernier baiser sur cette terre... [Il lui donne icn baiser.) Oh! [d Alonzo.) Où me conduisezvous?
EIîOLI.
A Simancas.
HÉLÈNE, se levant.
A Simancas ! Ah ! le destin n'aura pas menti !
{Elle retombe sayis moiivement.)
MOKTIGNY.
Que le sang innocent retombe éternellement sur ta tète, Philippe d Espagne ! Que, durant les siècles, tu entendes la malédiction des veuves et des orphelins !
LE PAGE
Et que la patrie libre un jour ait des couronnes pour ses martyrs !
FIN