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SCÈNE XII

{d Jenneval.) Merci.

[Le soldat s enfuit, poursuivi par Hector et Karel.) Son sabre !

[Le ramassant, au soldat déjà loin.) Chien, c'est toi...?

Hein? où donc?

(à Jenneval imtnohile, contemplant Diane.) Merci, toi. — Mes enfants... Tiens, je pleure! La joie... Attends. Il faut que j'en hache un sur l'heure. Un, rien qu'un. Par petits morceaux. J'en ai besoin. C'est la joie.

(à Jenneval.) Oui, merci. — Brigand, viens.

KAREL, rentrant.

L'hommeestloin!

(d Jenneval.) N'entends-tu plus son pas ?

Où?

HECTOR, rentrant.

Chez les ombres.

LE PATRIOTE, à Diane qui chancelle.

Qu'est-ce, MaiiUe?

JENNEVAL, la recevant dans ses bras.

Diane !

VICTOIRE

Ah ! elle tombe en faiblesse.

JENNEVAL, l'emportant avec Victoire.

Venez. Sous cette tente, elle reposera.

LE PATRIOTE, brandissant le sabre du soldat. Que ne te tiens-je au bout de ceci, scélérat ! (// rejoint Jenneval et ses files dans la tente. — Marche aie loin.)

210 JENNEVAL

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