‹ ThéâtreChapitre 279 sur 381 · C0>'STA>-TI>E · texte numérisé non relu

C0>'STA>-TI>E

Barbe longue! grand chapeau ! un homme de mauvaise mine,

ANTÉXOR.

C'était moi î

coxsTAMiNB, redescendant.

Heinl c'était lui!

ROSE, regardant toujours.

Ah! me voila, aussi, moi avec mon tonneau. Oh! c'est frappant ! Ah ! monsieur, il faut que je vous embrasse î

ANTÉNOR

Comment donc! {lira à Constantine.) Vous permettez?...

CONSTASTINE.

Aune condition...

ANTENOR

Laquelle ?

coxsTANTiNE, montrant le tableau.

C'est que vous me vendrez ce...

ANTÉXOR.

Vous le vendre? mais puisqu'il fait partie de noire... (se reprenant) de votre mobilier...

CONSTANTINE, hésitant.

Mais si, de ce mobilier, je ne voulais garder que ce tableau?

ANTÉSOR.

Air de Pauvre Jacques.

Je le vois bien, j' n'ai pas su m' faire comprendre ; De moi, du moins, gardez ce souvenir... — Mon mobilier, je le ferai reprendre... Mais j' n'aurai pas longtemps à m'en servir. ROJ^E, pleurant.

Pauvre pékin, va...

CONSTANTINE, à part.

Après tout, je lui dois la vie... et tout ce qui me reste de mon frère. [Haut.) Allons! vous êtes un bravegarçon; et je vous pardonne votre volume de folies, en faveur de° celte page. [Elle désigne le tableau et lui donne la main.)

AXTENOR.

Vous consentez y

* Constantine, Rose, Anténor.

Page 1