‹ ThéâtreChapitre 291 sur 381 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

FADÏNÂRD, NONANCOURT, HÉLÈNE, BOBIN. (Ils sont to-i^ en cos'.unie de noce. — Hélène porte la couronne et le bouquet de mariée.)

KOI^ANCOURT.

Mon gendre, tout est rompu!... vous vous conduisez comme

un paltoquet...

HÉLÈNE

Mais, papa?...

Silence, ma fille !

FADINARD.

Mais, qu'est-ce que j'ai fait?

NONANCOURT

Toute la noce est en bas... Huit fiacres..;

BOBIN.

Un coup d'oeil magnifique !

FADINARD.

Eh bien?

NONANCOURT

Vous deviez nous recevoir au bas de l'escalier...^

BOBIN.

Pour nous embrasser.

NONANCOURT

Faites des excuses à ma fille...

HÉLÈNE

Mais, papa...

NONANCOURT

Silence, ma fille!... {A Fadinard.) Allons, Monsieur, des excuses !

FADINARD, d part.

Il paraît que je n'en sortirai pas. (Haut, à Hélène.) * M:idemoiselle, veuillez, je vous prie, agréer l'assurance de ma considération la plus distinguée...

NONANCOURT, V interrompant.

Autre chose! — Pourquoi ête?-vous parti ce matin de Charentonneau sans nous dire adieu?...

BOBIN.

11 n'a embrassé personne !

NONANCOURT

Silence, Bobin! [A Fadinard.) PiépondezT

FADINARD.

Dame ! vous dormiez !

BOBIN.

Pas vrai ! je cirais mes bottes.

NONANCOURT

C'est parce que nous sommes des gens de la campagne... des paysans...

' IS'oiiancourt, Fadinard, Hélène, Bobin.

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