PAUL1>E
Oh î mais , non ; plus tard nous nous arrangerons d'une autre manière.
LAMBERT
Lorsque j'aurai écarté ce rival inconnu.
PAULi>'E, vivement et avec ingénuité.
C'est ça.
LAMBERT
Et que vous m'aurez permis de parler pour mon compte. PAULINE, de même.
^ C'est ça 1... vous lui direz alors que sa santé est complètement rétablie 'que le spectacle du bonheur de sa fille ne peut que l'améliorer encore... et mille choses... (Bruit de voix en dehors.)
LAMBERT
Votre pèrel... Je vais, de ce pas... *
PAULINE
Kon... il est avec M. Derbigny... ils discutent leurs intérêts...
LAMBERT
Qu'importe !
PAULINE
Vous échoueriez... Il n'a pas d'oreilles pour les affaires de cœur quand il parle argent.
LAMBERT
Cependant il faut...
PAULINE , l'obligeant à remonter.
Mais partez donc !
Al.H : D^une valse de Strauss.
Oui, tous li:> deux sacl^.ons nous laire, Soyez prudent, soyez discret, Notre Lonheur veut du mystère, Gardons pour nous notre secret.
ûr. iJe veux park-r à votre père,
'Ne craignez rien ; je suis discret, Et dès demain, oui, je l'espère, -Il connaîtra ce doux secret.
{Lambert s'échappe par le fond et se dirige à gauche. Pauline sort par le troisième plan à droite.)
• Lambert, Pauiine.