‹ ThéâtreChapitre 31 sur 381 · PAUL1>E · texte numérisé non relu

PAUL1>E

Oh î mais , non ; plus tard nous nous arrangerons d'une autre manière.

LAMBERT

Lorsque j'aurai écarté ce rival inconnu.

PAULi>'E, vivement et avec ingénuité.

C'est ça.

LAMBERT

Et que vous m'aurez permis de parler pour mon compte. PAULINE, de même.

^ C'est ça 1... vous lui direz alors que sa santé est complètement rétablie 'que le spectacle du bonheur de sa fille ne peut que l'améliorer encore... et mille choses... (Bruit de voix en dehors.)

LAMBERT

Votre pèrel... Je vais, de ce pas... *

PAULINE

Kon... il est avec M. Derbigny... ils discutent leurs intérêts...

LAMBERT

Qu'importe !

PAULINE

Vous échoueriez... Il n'a pas d'oreilles pour les affaires de cœur quand il parle argent.

LAMBERT

Cependant il faut...

PAULINE , l'obligeant à remonter.

Mais partez donc !

Al.H : D^une valse de Strauss.

Oui, tous li:> deux sacl^.ons nous laire, Soyez prudent, soyez discret, Notre Lonheur veut du mystère, Gardons pour nous notre secret.

ûr. iJe veux park-r à votre père,

'Ne craignez rien ; je suis discret, Et dès demain, oui, je l'espère, -Il connaîtra ce doux secret.

{Lambert s'échappe par le fond et se dirige à gauche. Pauline sort par le troisième plan à droite.)

• Lambert, Pauiine.

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