ACTE ÏI, SCÈNE V. S
PERBIO'Y.
C'est admirable !
DE LA PIERRE MELLiÈuE, uvee emphase, Ali ! je suis touché ! . . . Ah 1 je suis ému ! . . . Ah ! je suis mordu au cœur!
DERBIGNY.
Ce cher enfant! Et c'est demain! demain , que nous allons le revoir! Après deux ans de séparation... il nous consacre ses vacances!
DE LA PIERRE MEULIERE
Aussi, dès que j'ai su qu'il arrivait, je suis venu m'installer chez vous avec ma fille, pour le recevoir ; et ma foi, quoiqu'il ne soit pas tout àfait ce que j'aurais voulu. ..nousavancerons le mariage. Jlse frotte les mains.)
DERBIGNY,
Vous me comblez de joie, mon cher la Pierre Meulière.
DE LA PIERRE MEULIERE
(On entend un coup de fusil ; la Pierre Meulière saute sur luimême.) Hein?
DERBîGNY, remontant.
Qu'est-ce que c'est que ça? *
ISIDORE, hors de vue.
Marguerite! sont-ils levés... Peut-on les voir?
DE LA PIERRE MEULIÈRE
Ah! ça, mais cette voix...
DERBiov, avecjoip..
C'est lui , Isidore!