LA BAR0>>E
Quel myrte ?
FADINARD.
Une romance... le myrte... c'est très-gracieux î
LA BARONNE, à Nonancouvt.
Si Monsieur désire essayer le piano?... C'est un PléyeL
KO.NAWCOURT.
Comment que vous dites ?
FADINARD,
Non... c'est inutile...
LA BAKo.NNE, apercevant les rubans à la boutonnière de Nonancourt,
Tien?... ces rubans?...*
FADINARD.
Oui... une décoration.
KON.\NCOURT.
La jarretière !
FADINARD,
C'est Ç!... l'ordre de la jarretière de... Santo-Campo, Piétro-
Néro... {A part.) Dieu : que j'ai chaud !
LA BARONNE
Âh! ce n'est pas joli... J'espère. Messieurs, que vous nous ferez l'honneur de diner avec nous...
NONANCOUBT.
Comment donc, Madame !... demain !... Pour aujourd'hui j'ai ma suffisance...
LA BARONNE, Hant.
Tant pis!... (.4 Fadinard.) Je vais chercher nos iiivilùi qui meurent d'impatience de vous entendre...
FADINARD.
Trop bons!. .
NONANCOTT.T. à part.
Encore des invités !... Quelle c:àne noce!...
LA BAr.o^NE, à IS'onancourt, Votre bras, Monsieur.
Kouancourt, la Baronne, Fadinard.