CLOTILDE, BROUSSEL, DOROTHÉE
BRoussEL, dans la coulisse-
C'est bien, c'est bien... quand il viendra, vous me préviendrez.
n;. '.'AILLES, sortant de Valcôve, à part. Je suis periu,.. [lise jette dans le cabinet à droite, dont il ftrme la porti au moment ou on entre.)
r. ROUSSEL, entrant.
Tiens, riun enfant... avant notre départ, je veux te rençiettre les bijoux de 11-, mère .... (// pose an petit coffret sur le bahut.) DOROTHEE, entrant.
Il est tard... il faut souper... [Reculant.) *Ah! Jésus! mam"zelle... qu'avez-vous donc?
CLOTILDE, toujours appuyée sur le dos du fauteuil, près da bahut. Moi... je ne sais.-.
KROtSSLL.
Eh ! mais en effet, cette émotion...
* Dorothée, Clotilde, Broussel.
DOROTHÉE
Vous tremblez ...
CLOTILDE
Ail! je VOUS en prie... regardez... là... dans celte alcôve... derrière ce rideau...
DOROTHÉE, montrant l'alcôve.
Derrière ce rideau... Est-ce que ?••.
CLOTILDE
Il est là.
DOROTHÉE, redescendant effrayée.
Quelqu'un?...
CLOTILDE. cowwii à elle.
Tu l'as vu ?
DOROTHÉE
Moi... je n'ai pas regardé--.
CLOTILDE, montrant rakôve, avec un geUe suppliajit. Mon père !
BROrSSEL-
Qu'elle est sotte cette Dorothée--, comme si... [Hésitant à approcher de lakôve etgrossissajU sa voix.) Il y a. = - quelqu'un là?
CLOTILDE
Oh ! regardez dans l'alcôve....
DOROTHÉE
Monsieur a peur aussi....
B ROUSSEL
Moi... par exemple... (// approche, tire le rideau^ et recule.) Tu vois... il n'y a rien.
DOROTHÉE
Rien!
CLOTILDE
Rien!
BROissEL, se rassurant peu à peu.
Personne... derrière le lit... (Se baissayit.) dessous... pasui^ chai... [éclatant de rire.) Ha, ha, ha!... êtes vous poltronnes-. [Frappant sur le lit.) Mais il n'y a rien du tout. . .[Le remuant.) pas âme qui vive... ha, ha, ha !-.. '
CLOTILDE
C'est étonnant !...
DUROTHtL.
Quoi donc, mam'zelle?...
BROUSSEL, revenant, à Clotilde.
J'aurais voulu qu'il y eût... Ah: ça, quelle diable d'idée...
Ah! mon père!-., je ne sais ce qui se passe autour de moi... j'ai cru qu'en revenant ici... ra ne recommencerait plus comme au couvent ! - . .