CI.OTILDE
Ah! bien oui!... j'étais enfoncée dans mon oreiller... J'étouffais !
et j'entendis alors une voix...
DOROTHÉE
Une voix!...
BROLSSEL.
Sombre et terrible ?
CLOTILDE
Au contraire ! elle me sembla douce et même touchante. . « Ciotilde... me disait-elle... » Ellesavait mon nom... Clotilde, pourquoi vivre dans ce triste couvent... vous qui devez être aussi heureuse que vous êtes johe!--.
DOROTHEE.
Il a dit...
CROTILDE.
Jolie.... j'ai retenu ce mot-là!
DOROTHÉE
Ahî... il a dit...
BROL'.SSEL.
Après!.,, c'est un détail...
CLOTILDE
Quittez cette maison... retournez à votre bonhomme de père!...
P.ROUSSEL
11 a dit bonhomme !...
DOROTHÉE
Après-., après... c'est un détail...
CLOTILDE
Qui vous chérit... dans le monde qui vous réclame!..- Dieu le veut!...
BROLSSEL.
C'était bien, cela!... Iln'ya que le bonhomme.-.
DOROTHÉE
Et vous voyez toujours-..
CLOTILDE
Je ne voyais plus rien... je tremblais... jetais en nai:;e.... et les veux à demi fermés.-, je sentais mon cœur battre, mais battre... Et pourtant, j'entendais près de moi comme des soupirs étouffés.-.
BKOISSEL.
Oh! oh!...