LES MEMES, MONTBRISON
.MONTBRISON, arrêtant Boudinier qui se trouve dans h corridor, face à face avec lui.
VA où diable courez-vous si fort?
BOUDINIER.
Au ministère de la guerre? pour votre avancement !
MONTBRISON
Allons donc ! à cette heure-ci ?
cLEiiEMiNE, faisant pirouetter Pâté qui se mettait devant elle et madame Boudinier, e.t Venvoyant à Vautre bout du cabinet. Ah! ça, nous laisserez-vous passer! [Elles entrent toutes deux dans le corridor, suivies de Pâté.
MADAME BOUDINIER.
Mon mari •
Jules !
BOUDINIER, à lui-même.
Je suis perdu, Montgrison!
MONTBRisoN de même.
Que dites-vous ? est ce que par hasard, cette jeune fille...
PATE, à part.
Voilà le dessert.
CLÉMENTINE
Ah ! vous voilà donc, ^^lonsieur.
MONTBRisoN, S avançant.
Oui, Mademoiselle.
CLÉMENTLNE, Ù part.
Mon bel officier !
BOUDINIER, avec joie.
0 Dieu!
MADA3IE BOUDINIER, à part.
Mais cette jeune fille n"est-elle pas celle qui ce matin ?..
CLÉMENTINE, à Boudiniev.
Ah ! vous m'invitez a souper, sous le prétexte de m'olfrir un ca chemire, et vous...
MONTBRISON
Je vous demande pardon, mademoiselle, je suis dans mon tort-
CLÉMENTINE
Vous