ACTE II, SCENE VIL
l'antichambre du cardinal, je raesuis mis dedans... voilà tout... Les porteurs ont descendu la chaise jusqu'à ce couloir obscur où vous les avez relayés. Les drôles ont reçu de trois côtés... Ce peuple a de l'esprit vraiment... Comme vous êtes mis, mon pauvre Fronsac! vrai, vous n'avez pas l'air de quelqu'un... A présent, il ne nous reste qu'à faire de notre mieux chacun de notre côté. Allons, rangez cette chaise. {^Biaise.) Mon ami, vous placerez ces deux hommes en sentmelle aux endroits les plus faibles de la place... puis, vous les ferez rafraîchir, car ce n'est pas léger, cette chaise, n'est-ce pas , mes braves ? (Après avoir remis Ja chaise au fond, Fronsac, René et Biaise sortent a gauche. )