‹ ThéâtreChapitre 20 sur 462 · CLOTILDE, NAVAILLES · texte numérisé non relu

CLOTILDE, NAVAILLES

NX VAILLES.

Je n'entends plus nçw\[Ilécouteaux rideaux de Valcôve, qui sont fermés.)

CLOTILDE, s' endormant tout à fait-

Sous la croix de ma mère!...

NAVAILLES, toujours uu foud, sans la voir.

Non, plus rien! elle dort sans doute dans cette alcôve qui la dérobe à mes regards !.. Je vais pouvoir écrire à ma mère... ici... (// montre la table à gauche.) Oh ! comme mon cœur bat ! (// descend vers la rampe, et se retournant vers ralcôve : ) Adorable jeune fille, si belle, si fraîche, si pure, voilà trois jours, trois nuits, qu'unsort étrange m'attache à tui... que je suis près de toi, partageant, àtoninsu"; le lieu que tu habites., l'air que tu respires! depuis

qu'après avoir escaladé les murs de ce couvent, je me jetai dans une cellule qui ïe trouva être la tienne... où j'eus pour cachettes... tes rideaux, tes armoires, ton prie-Dieu!... Et ici... dans la demeure d'un de mes ennemis... de celui qui fait fouiller toutes les maisons pour me découvrir... il ne pensera pas à la sienne, heureusement !... Le moyen de soupçonner que caché dans ce coffre dont j'avais brisé la serrure... [Éîi 'parlant, il est remonté jusquà Clotilde, qui se trouve derrière lui.)

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