CI.OTILDE, rêvant
Oh: non... oh !.,.
NAV AILLES, 66 retoumant. et l'apercevant tout près de lui.
Ciel !... Elle!... c'est elle !... oh ! mon Dieu! si près de moi... quand je croyais m'éloigner d'elle... si près de moi !
Air : Du Voile blanc de Monpou.
Quand le destin,
Soir et matin Tous les deux nous rassemble.
Et livre ainsi
A ma merci Tant de charmes... je tremble!
Je n'ose la voir !... Ne crains rien ! L'ange, rnes amours, mon gardien, Dans Tasile que je lui dois, Sera sacré pour moi !
CLOTILDE. dormant.
Ah!...
.NAVAiLLEs. qui s'est éloigné d' elle, la regardant de nouveau.
Deuxième cotiplet.
En ce moment Ce front charmant Et se penche et m'attire...
Ces doux attraits Ce soufHe frais Redoublent mon délire !
Ah! mon cœur n'écoute plus lien... (// approche ses lèvres de son front.)
CLOTILDE, rêvant.
Ma mère!.
NAvAILLEs , s'eloignani vivement.
Non ! non !... mon ange, mon gardien.
Dans l'asile que je te dois, Reste sacré pour moi !
Allons !.. je ne la rega.rder?' plu? !(I-a regardant encore^) C'c.-t