ACTE 1, SCÈNE XL 2S
difficile!..- je vai> pen.îprà ma mère, c'est plus sage... a ma pauvre mère qui me fait réclamer-., qui me croit mort peut-être!... Pas moven de sortir de Paris... à moins que demain... avec elle encore... mais comment !... en attendant il faut écrire-- il peut se présenter une occasion... au fait, pourquoi pas?... Dieu est si bon pour moi... [Musique.)
CLOTiLDE, toujours endovmie.
Un mari...
NAVÀiLLES, au moment de s'asseoir.
Qu'elle est jolie... écrivez donc avec un pareil camarade de chambrée auprès de vous... (// s'assied.) « Ma bonne mère... « Ne lui disons pas que ces bons petits frondeurs seraient capables de me pendre par représailles.-, mais que je vis pour elle... que j'espère la revoir... Oh! sans ce maudit uniforme... [En écrivant [il fait du bruit, qui finit par réveiller Clotilde.) CLOTILDE, s'éveillant.
Oh !... quoi--.
NAv AILLES, sans Vécouter.
Maintenant cachetons vite... (£"71 /(?rnian< la lettre, il finit par attirer l'attention de Clotilde.)
CLOTILDE, l'apercevant, et se levant.
Dieu ....
Hein?... [La voijantde enté, sans s? détourner. )E\\e estréveillée..! elle me voit...
CLOTlLDE.
,. lui
NAVAlLLES.
Que faire?... ah... (// ferme la lanterne — Lamusique cesse. ■^ Nuit à la rampe et au lustre. — // gagne à tâtonsla porte du cabinet.
' CLOTILDE, tremblante.
Que faites-vous ici ? qui êtes- vous?...
NAVAlLLES, S avançant vers elle.
Silence !
CLOTILDE, se sauvant "^ Ne me touchez pas !
NAVAlLLES.
Pas un cri-., ou je suis mort.
CLOTILDE
Non ! non .... Que venez-vous faire près de moi?