‹ ThéâtreChapitre 265 sur 462 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

PASCARIELLO, SÉVÉRINO, suivi de Deux Officiers, i^uis CLAUDIA.

PASCARIELLO, courant çà et là.

Et personnepour les arrêter !... Il faut courir, il faut appeler...

sÉvÉRiNO, accourant.

Quoi? qu'est-ce qu'il y a?... que se passe- t-il?

PASCARIELLO.

Ah ! monsieur le baron... venez vite... un duel !

SÉVÉRINO.

Un duel?... qui donc?...

PASCARIELLO.

Julio d'Amalfi qui s'est pris de dispute, là... Ils ont mis Tépée à la main...

SÉVÉRINO.

Dans les jardins du roi ! quelle audace! Et ce damné Julio d'Amalfii Ah! par saint Janvier... cette fois... dix ans de prison... dans le château de l'OEuf.

CLAUDIA, enveloppée d'un voile blanc et paraissant à droite, derrière la statue.

Qu'ai-je entendu?...

PASCARIELLO.

Dix ansl...

SÉVÉRINO.

Il ne les a pasvolés... Le roi sera coûtent et ma femme aussi I {A Pascariello.) Courez chercher les gardes du palais... des flambeaux...

PASCARIELLO, hésitant.

Mais...

SÉVÉRINO.

Ou VOUS irez lui tenir compagnie !

PASCARIELLO.

Oh! j'y vole... [Il sort à droite.)

SÉVÉRINO, aux officiers.

Vous, messieurs... suivez-moi. (// sort avec les officiers du côté des deux combattants.)

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