SCENE XI
PASCARIELLO, SÉVÉRINO, suivi de Deux Officiers, i^uis CLAUDIA.
PASCARIELLO, courant çà et là.
Et personnepour les arrêter !... Il faut courir, il faut appeler...
sÉvÉRiNO, accourant.
Quoi? qu'est-ce qu'il y a?... que se passe- t-il?
PASCARIELLO.
Ah ! monsieur le baron... venez vite... un duel !
SÉVÉRINO.
Un duel?... qui donc?...
PASCARIELLO.
Julio d'Amalfi qui s'est pris de dispute, là... Ils ont mis Tépée à la main...
SÉVÉRINO.
Dans les jardins du roi ! quelle audace! Et ce damné Julio d'Amalfii Ah! par saint Janvier... cette fois... dix ans de prison... dans le château de l'OEuf.
CLAUDIA, enveloppée d'un voile blanc et paraissant à droite, derrière la statue.
Qu'ai-je entendu?...
PASCARIELLO.
Dix ansl...
SÉVÉRINO.
Il ne les a pasvolés... Le roi sera coûtent et ma femme aussi I {A Pascariello.) Courez chercher les gardes du palais... des flambeaux...
PASCARIELLO, hésitant.
Mais...
SÉVÉRINO.
Ou VOUS irez lui tenir compagnie !
PASCARIELLO.
Oh! j'y vole... [Il sort à droite.)
SÉVÉRINO, aux officiers.
Vous, messieurs... suivez-moi. (// sort avec les officiers du côté des deux combattants.)