ACTE 11, SCE3JE IX
JLLIO.
Ah ! ne pTononcez pas ce mot!
DECXIÉMK COCPLET.
Atant dé tous cbnnaîtrfe, Si cet amour... de moi S'est déjà rendu maître...
Jugez ce qu'il doit être, Je vous voi !
[Montrant la bague.) Et ce talisman précieux dont j'admire le pouYoir sans le comprendre;..
CLAUDIA
Ne cherchez pas à le connaître !
JuLio.
C'est devons qu'il me yient?
CLAUDIA
Je n'ctvais qiie ce nîôyen de vous sauver.
JtJLlÔ.
C'est vous, qui dans l'ombre...
CLAUDIA
Oh ! qu'on ne le sache jamais ! je serais perdue !
JDLIO.
Près de moi î
CLAUDIA
Vous êtes entouré de périls... on tous siirveillë, en attendant qu'on vous arrête !
JULIO; Je ne crains rien ! et de bijou ?
CLAUDIA
Prenez garde, on veut vous l'enlever !
JULIO, fièrement.
Qui l'oserait ?
CLAUDIA
Si un ministre, si une femme se le metidit bien eh tête?
JULIO
Je ne le rendrai qu'à vous ; je l'ai juré ; je ne parierai ^lùs à une seule femme; je n'en regarderai qu'une. CLAUDIA, après un temps.
Il faut quitter Naples ce soir.
JULIO
Oui, si vous venez avec moi !
CLAUDIA
Avec vous ?
Sous CB beau ciel de Palerme, dans cette belle patrie où vous m'avez connu .. où je veux vivre pour vous aimer... dites? CLAUDIA, après un regard et un silence. Adieu ! [Elle sort vivement.)