‹ ThéâtreChapitre 453 sur 462 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

lE? MÊMES. ADÈLE, arrivant à II ff/tid.

ADÈLE, trèfi-aqitt'P**

Oui, ma so'ur, et moi aussi î

Adèle!

Ai.Ki.n.

A peine avons-nous été seuls, qu'il m'a repoussée, en me disant : • Laissez-moi, Madame, nous sommes toujours brouillés, mais <' devant votre sœur, je veux qne nous ayons l'air d'aecord. » zof-, indignée.

Pour me forcer à me marier !

ADÈLE, cordiniiant.

^ Je vous dirai des douceurs dont je ne penserai pas un mot et '- vous aurez l'air de m'aimer (Pleurant,) en me délestant, si bon « vous semble. »

zoL, siupéfaite.'^*'* Quelle indignité! 'Léonparait au fond.)

ADÈLE, bas.

Tais-toi ! c'est lui ! {Les deux femmes se séparent vivement. Adtle prend une broderie et vas asseoir sur le canapé, Zoé feint de chercher des ci^ayons dans son carton. — Léon les examine en s'approrJtont.)

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