GRISELDA, DON GASPAR, DON MELCHIOR
GRISELÛÂ.
Grand Dieu!
DON GASPAB.
Un homme !
DON MELCHIOR, Ù part.
Chiens d'alguazils !••. Pas d'autre moyen de leuréchapper ! [Haut.) Mille pardons"!... je dérange un doux tèle-à-tète.
GRISELDA
Deux cavaliers chez moi , la nuit 1. .. quel scandale!... Et moi qui faisais des économies de réputation pour me marier à Pâques... Allant àMelchior.)Qm ètes-vous?
DON MELCHIOR, à part.
Attention I... Il serait dangereux de me faire connaître.
GRISELDA, à don Gaspar.
Protégez-moi !
DON GASPAR, à Grisehh.
Soyez tranquille !... [A donMelchior.) Qui ètes-vous donc ?
DON MELCHIOR
Encore une fois mille pardons !... Je suis peut-être indiscret... j'arrive là comme un intrus... Mais rassurez-vous!... je ne suis pas un voleur... Regardez-moi... je ne crois pas en avoir l'air... DON GASPAR, le prenant a part-
Seriez-vous, par hasard, le galant de cette jeune fille"?
DON MELCHIOR
Je croirais plutôt que c"est vous!...
Vous entrez chez elle par la fenêtre.
DON MELCHIOR
Vous restez chez elle après minuit.
GRISELDA, à part Que se disent-ils''...
DON GASPAR, ùGriselda.
Je crois savoir à quoi m'en tenir, ma belle enfant !
GRISELDA
Eh ! bien ?
DON GASPAR
Fiez-vous à ma discrétion.
GRISELDA
Hein?... Que signifie'?...
DONMELCHIOR.
Comptez sur mon silence.
DON GASPAR, à Grïselda.
Ce cavalier est sans doute votre fiancé ?
GRISELDA
Quelle idée î