ACTE I, SCÈNE II
Mais j'espère encor ben quoiqu'çà Lui devoir un jour ma fortune.
Comment, ne'prenaut que deux sols, Veux-tu que chez toi l'or abonde ?
LA VIELLEUSE
C'est que g'n'a des jours, voyez-vous, Où j' la montrons à tout le monde.
LE BAILLI
Ah ! je conçois... la quantité...
LA VIELLEUSE, en courant.
Comme vous dites, c'est là-dessus que je me sauve.
LE BAILLI
Cette petite est fort drôle. Allons, mes amis, vous n'avez pas de temps à perdre. Que je ne vous retienne pas. Rendez- vous sur la place du marché aux huîtres, qui est destiné à vous recevoir.
l'escamoteur. Nous aurons le plaisir de vous y voir sans doute ?
le bailli.
Cela va sans dire.
CHOEUR, en s'en allant.
Allons
\ enfants de la gaîté,
Etretat \ " i appelle ;
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Notre J .,
v } savoir, partout vante.