‹ ThéâtreChapitre 10 sur 292 · LAURE, HENRI, SYLVAIN, DANIEL · texte numérisé non relu

LAURE, HENRI, SYLVAIN, DANIEL

SYLVAIN

Bonjour, monsieur Lambert.

DANIEL

Bonjour.

SYLVAIN

Bonjour, Henri. Gela va bien, merci.

HENRI

Te voilà, sombre accueil ?

LAUUE, avec une révérence cérémonieuse.

Bonjour, mon frère.

SYLVAIN, saluant de racine.

Mademoiselle...

LAURE, à Sylvain, à ilemi-voix.

Sylvain, j'ai un secret à te confier.

SYLVAIN, de même.

Je le connais, ton secret; il est maintenant celui de la maison, ma mère m'en a parlé ce matin.

LAURE, de même.

Ab! et que t'a-t-clle dit?

13 LA FIAMMINA

SYLVAIN , avec imporl;iDce.

Cola ne vous regarde pas. Elle m'a consulté.

LAURE

Mais...

SYLVAIN

Tenez- vous droite, mademoiselle! Ah! mon Dieu, ces petites filles! El le portrait?

LAURE

Je n'ai pas posé aujourd'hui... j'avais mal à la tète.

SYLVAIN

Oui, cela se voit, tu parilis fort souffrante. Je te préviens que ma mère t'attend.

Miss CUffort est allée faire quelques commissions.

SYLVAIN

Miss Cliflort?... Elle est là, dans le salon, qui brode une écharpc pour un Écossais que son cœur regrette.

LAURE, rcmetlant sod cliapcau.

Es-tu méchant !

SYLVAIN

En fait-elle des écharpes ! Elle approvisionnerait tous les romans de chevalerie, celle-là.

LAURE

Elle ne travaille pas du tout pour dos chevaliers ni pour dos Ecossais, c'est pour moi. Elle fait une écliarpe pour mettre autmir de mon cou ou snitanl de soirée. Adieu, monsieur Lainbcrl; adieu, Henri, (eiic ton.)

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