I.i: MABQIIS
itall! bail! cela ::e passera, (u liarooac wrl |<.ir h ilruile. An
u-inï»i.q>ic.) Faites entrer...
SCÈNK V
l.i: H AUnN. l.i; MA Uni IS.
m: II\K0.>, CQlrADl du foud.
Mon iiiit'le !... ^Il moce pour l'ctnliraKrr.)
I K MAIUJI IS, l'arc.'Unl du KC»'».
l'ont bran, monsieur, tout beau !...
i.i; iiM(ii>.
(ioinment '::'...
1,»: M A nu II s.
nui vous dit que je suis votre oncle?...,
Lt BAUO>.
.Mes vcu.x et mon cœur.
ACTK I 21
l.i; MA HO VIS.
C'est bien ainialilo à vos yeux et à votre cœur de me reconnaitre, cav il y a ilix ans que nous ne nous sommes vu».
LE BARON
Raison do plus pour que vous no me fermiez point les bras...
LE MARQUIS, après un silenre.
Allons, embrasse-moi, vaurien... Je te gronderai après, (ils
s'embrassent.)
LE «ARON
Ail! dans ces bràs-là, je me sens rajeuni...
LE MARQUIS
Oui, des dix années que tu ne m'as pas vu ?
LE BARON
Mon bon oncle ! . . .
LE MARQUIS, lui moulrant un siège i gauclic.
Pour commencer, asseyez-vous là, et causons... Oli! j'en ai gros sur le cœur à votre endroit... Dix ans de sermons reidrés auxquels vous n'avez écbappc que par la fuite.
LE BARON, tciiaiil loujours les mains du Mat(iuis.
Sermonnez, mon bon oncle, sermonnez longtemps... Qw j'ontonde cotte voix amie qui me reporte aux jours de mon lieureuse jeunesse !
Flagorneries... pures flagorneries... Oh! je ne m'y laisse pas prendre, et vous allez en déclianler tout à l'heure, beau neveu !... (lU s'asseyent.) Au liou devenir nous rejoindre en AlU^magne, comme un digne gentilhomme... Qu'avez-vous fait, je vous le. demande, avec les Peaux-Rouges, chez ces Yankees américains?... v
LE BARON
J'ai travaillé, mon bon oncle, et j'ai étudié,..
LE MARQUIS
Ktudié quoi?...
LF. BARON.
Les théories de In société nouvelle, lu liberli', l'égalité...